Articles

Quorum en action est une série de témoignages et d’expériences d’utilisateurs de Quorum.

Ils partagent avec nous leurs bonnes pratiques, ce qui a fait la différence, les fonctionnalités clefs.

Découvrez comment l’indépendant, Rory Stewart, placé second dans les sondages, a utilisé Quorum pour la Mairie de Londres !

Le contexte

Les élections du Maire de Londres devaient se tenir le 7 Mai 2020 mais ont été décalées d’un an en raison de la crise du Covid-19.

Après avoir quitté le ministère de Theresa May, où il était ministre d’État au Développement International, Rory Stewart entre dans la course de la Mairie de Londres, sans aucune structure de parti, en tant qu’indépendant.

Construire l’infrastructure pour organiser en quelques semaines ses bénévoles, ses relais locaux et leur donner une dynamique dans une ville qui compte 5 millions d’habitants et 32 borough, voilà l’objectif !

Rory running for Mayor of London

Construire un mouvement autour du citoyen et des bénévoles

Pour s’ancrer localement, l’équipe a utilisé Quorum comme outil d’organisation digitale pour ses bénévoles et ainsi donner à chaque bénévole qui le souhaite tous les outils, les informations, et la liberté de diffuser le message et mener des actions de terrain.

Le but : faire de chaque bénévole un relais de l’information.

Londres à l’écoute

L’analyse quartier par quartier a permi à Rory d’analyser les retours direct des citoyens. 

L’autre priorité était d’organiser des actions PARTOUT dans Londres. Il a utilisé Quorum pour organiser ses équipes et aller à la rencontre. Il a notamment pu construire des relations avec des personnes qu’il n’aurait jamais pu atteindre. Cela lui permit de créer des relations sincères et de renforcer l’idée d’une campagne axée sur le citoyen


Aujourd’hui, et même si Rory a dû se retirer de la course en raison d’une campagne allongé d’un an, dû au Covid-19, les sondages le place toujours en deuxième position, inédit pour un indépendant. À suivre !


Cet article vous a plu ? 🙂
Partagez-le 👉

Que ce soit en période de confinement, de catastrophes naturelles ou comme actuellement en période d’épidémie de Covid-19, il est plus qu’important d’adapter ses pratiques et de garder le contact avec sa communauté, y compris virtuellement. 

Dans ces moments difficiles, il est primordial d’informer, de communiquer, et d’interagir avec votre communauté, qui, elle aussi, fait partie de votre premier cercle.
En un mot de garder le contact et mettre la solidarité en marche.

Ce sont aussi des moments qui doivent vous permettre de vous re-concentrer sur l’essentiel et de préparer l’après-crise.

Alors concrètement comment agir pendant le confinement sur Quorum ? 

Engager sa communauté : Email, SMS, Liste d’Appels, Partage

Utilisez les fonctions de votre espace Quorum pour interagir avec les différentes strates de votre communauté (soutiens, donateurs, ensemble des citoyens) soit par téléphone, email ou grâce à la fonction SMS. 

  • Organisez des listes et des scripts d’appels pour que vos équipes prennent contact avec votre communauté un par un par téléphone depuis chez eux.
  • Profitez de cette période pour communiquer par SMS et faire vivre la solidarité au sein de votre communauté. Pensez à notifier les citoyens des informations concernant vos positions, et restez en contact de votre communauté.
  • Construisez et affinez vos audiences dans votre logiciel de mail (
  • Envoyez des messages personnalisés en fonction des informations de votre base de contact Quorum grâce aux filtres. 
  • N’oubliez pas de traiter les tâches enregistrées dans votre plateforme web. Toutes ces remontés sont précieuses ! 
  • Durant cette crise,  la Poste maintient son activité, c’est l’occasion pour vous de préparer des publipostages et des lettres. C’est un bon moyen de rentrer en contact différemment. Organiser vos publipostages depuis Quorum !
  • Créer une action de partage pour permettre à vos membres de partager à leur tour un message de solidarité à leurs contacts en votre nom !

Préparer les éléments de briefs, pour les partager avec vos équipes sur l’application mobile

  • Préparez des briefs pour vos équipes de volontaires afin de les tenir au courant sur la suite des évènements. 
    C’est le moment de d’organiser digitalement !
  • Mettez à jour les briefs dans votre espace, adaptez vos éléments de langage pour votre communauté d’agents ou de bénévoles qui sont consultables sur l’application mobile avant le retour sur le terrain. 

Se préparer pour l’après-crise

C’est parfois compliqué de l’imaginer au moment de la crise, mais toute crise à une fin ; et l’après crise est un moment de partage d’autant plus intense.

Faites le bilan sur vos actions. Cela vous permettra de repartir du bon pied dès la sortie de crise. 

  • Analysez l’impact de vos actions précédentes : nombre de personnes rencontrées, de portes frappées, nombre de questionnaires soumis, nombre d’actions menées, impact de chaque équipe… Les chiffres sont-ils satisfaisants ? Pourquoi ? Tirez-en les conclusions nécessaires pour pouvoir réagir dès la sortie de crise.
  • Essayer de comprendre e qui a marché et ce qui n’a pas marché. Quelles sont les actions qui ont été le plus efficace pour récolter des contacts, des réponses, des donateurs ?
  • Sur la carte, visualisez les zones que vous avez les plus visitées et celle qu’il reste à faire.ffinez vos territoires prioritaires. Les premiers mois de mobilisation vous ont permis de déterminer si oui ou non les territoires prioritaires étaient vraiment pertinents pour vous. Prenez du temps pour affiner votre priorisation.

Faire le ménage sur la plateforme

  • Profitez-en pour réorganiser vos équipes en fonction des atouts de chacun afin qu’elles soient prêtes dès la fin de la période de confinement. 
  • Faites le tri dans vos actions en cours, terminées ou à venir. Supprimez les actions passées, et organisez et assignez les actions futures.
  • Nettoyez les données présentes dans votre base de contacts, tel que des adresses mail invalides, des numéros de téléphone, ou des personnes à renseigner qui ne fonctionnent pas etc 

Prenez soin de vous et plus que jamais, nous sommes à vos côtés !


Cet article vous a plu ? 🙂
Partagez-le 👉

Utiliser le téléphone pour faire campagne ? Quelles règles et comment s’y prendre ? La réponse en 4 questions !

1. Est-ce autorisé ? 

Oui, mais encadré.

2. Par quels moyens puis-je communiquer avec les électeurs? 

Appel téléphonique, Sms, Mms, Automate d’appel 🙃

3. Quelles sont les règles en vigueur ?

Les mêmes règles de consentement et de clarté d’intention que par tous les autres canaux 

Dans le cas d’un « contact régulier »

Un contact régulier est un contact qui a donné l’autorisation d’utiliser ses informations, vous devez simplement lui laisser le choix de se désinscrire et dès les premières minutes. 

Ex : En cas de prospection par SMS ou MMS, le responsable de traitement doit insérer dans l’envoi un lien de désabonnement ou un dispositif de type « STOP SMS »

Dans le cas d’un « contact occasionnel »

Qu’est-ce qu’un contact occasionnel selon la CNIL ?

« Toute personne qui sollicite ponctuellement un parti politique ou un candidat, sans entretenir avec lui d’échanges réguliers dans le cadre de son activité politique. Toute personne sollicitée sans démarche volontaire de sa part »

www.cnil.fr

Par exemple : Un membre du parti ou un soutien du candidat qui communique son carnet d’adresses personnel, une opération de parrainage, la location d’une base de prospection, etc.

Vous devez lui mentionner la finalité du message ainsi que la possibilité d’être retiré de manière définitive de votre base de contact dès le début de votre échange.

ex : Bonjour monsieur XXX, nous vous contactons dans le cadre de l’élection municipales de 2020, est-ce que nous pouvons échanger dans ce cadre

Attention : un contact occasionnel sous-entend que vous avec le droit de le contacter une seule et unique fois si vous n’avez pas eu son accord personnel.

La bonne pratique voudrait que vous le contactiez une première fois pour avoir son accord afin d’être démarché.

Et dans Quorum ?


Vous pouvez créer des actions d’appels, les assigner à vos bénévoles en leur fournissant scripts et informations !

Vous pouvez également envoyer des SMS, Whatsaps au réseau de vos bénévoles grâce à la fonction partage de Quorum.


Cet article vous a plu ? 🙂
Partagez-le 👉

Quorum en action est une série de témoignages et d’expériences d’utilisateurs de Quorum.
Ils partagent avec nous leurs bonnes pratiques, ce qui a fait la différence, les fonctionnalités clées.

Pour La Suite dans les Idées, Pascal Nicolle organise un large projet de concertation autour du projet de franchissement de la Seine pour le département de l’Essone.

Utilisateur de Quorum, il considère l’outil comme une véritable moyen d’impliquer des citoyens qui ne participeraient pas si La Suite dans les Idées n’allait pas à leur rencontre équipée de Quorum.
#concertation #mobilisation #Quorumcity


“Quorum nous aide à piloter le travail de mobilisation sur le terrain et le recueil des avis et contributions sur un projet. Nous touchons des personnes qui habituellement ne participent pas”

Pascal Nicolle, Directeur associé de La Suite Dans les Idées

Ce qui a fait la différence

Quorum à aidé La Suite Dans Les Idées à piloter le travail de mobilisation sur le terrain et le recueil des avis et contributions sur un projet.

Les fonctionnalités de porte-à-porte optimisé furent particulièrement efficace dans le cadre de cette concertation et ont permis d’optimiser et d’organiser efficacement les campagnes de terrain.

La remonté instantanée des informations sur la plateforme web a aussi joué un rôle important dans le suivi des information et des l’evaluation des avis sur le projet en cours.

Grâce à ces données terrains, La suite dans les idées en partenariat avec Promévil a pu mettre en oeuvre un véritable processus de concertation citoyenne en impliquant concrètement les populations locales dans le projet et en gérant cette communauté de citoyens !

À propos de la suite dans les idées

La Suite dans les Idées est un ensemblier du débat public, ils accompagnent des collectivités territoriales et plus largement des donneurs d’ordre dans la conduite de dispositifs participatifs volontaires ou de concertations réglementaires. 

Ils ont  travaillé avec les équipes de Promévil sur une concertation préalable portant sur le projet de franchissement de Seine conduit par le Département de l’Essonne.


Cet article vous a plu ? 🙂
Partagez-le 👉

Les entretiens Quorum sont une série d’entretiens audio ou vidéo menés avec des experts et des engagés.

Cet article est extrait de l’entretien audio avec Camille Marguin, co-présidente de Tous Élus et ancienne déléguée générale de Générations Cobayes, l’association qui a mis sur la place publique le débat sur les perturbateurs endocriniens.

▶️ Entretien que vous pouvez retrouver dans son intégralité ici

📻 Retrouvez l’extrait de l’entretien qui nous a permis de rédiger cet article à la fin de cette page. Bonne lecture et bonne écoute !

Pour beaucoup d’associations il est difficile de s’organiser et d’accueillir dans de bonnes conditions bénévoles ou militants. Le problème identifié par Camille est le suivant : “Les responsables d’associations n’arrivent pas à prendre le recul nécessaire pour s’organiser eux-même et ainsi pouvoir intégrer de nouveaux bénévoles”.  Il faut donc déjà arriver à s’organiser soi-même.


“Il y a plein d’associations qui dans l’absolu ont besoin de bénévoles mais qui n’arrive pas à identifier ce qu’elles feraient faire à leur bénévoles.”

Avec en quelques semaines plus de 100 bénévoles chez Tous Élus, l’expérience de Génération Cobaye (de 5 bénévoles jusqu’à 300 bénévoles actifs ), Camille sait de quoi elle parle.

“Former les bénévoles à être des managers de bénévoles”

Tout est dans la culture de l’association, le choix du mode de démocratie interne et la formation.

1.Définir sa culture, choisir un mode de démocratie interne

Définir sa culture concrètement c’est établir pour l’organisation ou l’association des éléments structurants et clairs pour toute l’équipe et les bénévoles.

Le plus simple alors est de créer des listes :

  • Ce que l’on fait vs ce que l’on ne fait pas
  • Ce que l’on défend vs Ce que l’on combat 

C’est une méthode qui permet d’être structurant et clair avec les bénévoles. Pour qu’il puisse prendre toute la place qu’ils peuvent pour diffuser votre message sans utiliser des méthodes que vous n’approuvez pas ( Ce que l’on fait vs ce que l’on ne fait pas ) ou défendre des positions que vous ne cautionnez pas  Ce que l’on défend vs Ce que l’on combat .  De plus, ces listes se diffusent facilement, elles sont facile à prendre en compte et claire sur ce qu’il ne faut surtout pas faire.

Vous pouvez aussi facilement faire évoluer ces listes au gré des situations rencontrées !

2.Ne pas avoir de tabou sur la professionnalisation de sa structure

“On se sert des compétences des gens. Il faut pouvoir se dire dire que c’est comme une PME avec 100 personnes.”

Le fait d’organiser professionnellement l’association donne une vision structurée et large du mouvement. “Je mappe ce qu’il y a dans l’écosystème et quels sont les besoins”.

Il faut qu’il y ait une vision macro de l’association pour que ca fonctionne”. En bref, on sait qui fait quoi, comment et quand.

3.Faire attention au “burnout associatif”

Gérer 80 personnes c’est un boulot de dingue.” Mais ce temps d’organisation et de prise de décision est finalement largement compensé sur le long terme. “Le temps que tu prend tu le gagne après sur l’engagement de ses bénévoles.” Ils vont plus s’engager que les autres, s’il y a un plan de route clair et défini en amont.

4.Mettre l’accent sur la formation de ses bénévoles

Pour Camille, il faut “former les bénévoles à être des managers de bénévoles. C’est aussi le principe de l’empowerment. Donner des responsabilités pour aller plus vite.

“Manager aussi une compétence importante et très valorisable en dehors de l’association”

Avoir des bénévoles qui vont savoir quels sont leur objectifs, combien ils ont besoin de bénévoles et comment les former, ca change tout dans l’organisation de l’association. C’est comme comme ca qu’on arrive à mobiliser efficacement.

5. Les petits pas ou le micro-engagement

Dernière stratégie, celle des petits pas. C’est l’engagement petit à petit.

“Par exemple on va proposer une action de courte de 4h seulement puis il y va en avoir 50% vont vouloir faire plus et les 50% vont décider d’arrêter”.

Ce système  respecte chacun pour que le bénévolat reste du plaisir. L’engagement c’est pour tout le monde et c’est partout, chacun de nous peut s’engager tant qu’on lui donne les moyens. “Il n’y a personne qui ne s’intéresse à rien. Tout le monde a des trucs qui agacent.” Il est facile de trouver un mouvement qui défend notre cause, ne serait-ce qu’en cherchant sur Google. “L’engagement c’est pas forcément le moteur de sa vie”, il doit être adapté à chacun mais “on peut peut commencer doucement par des micro-engagement.”

Retrouvez l’extrait de l’entretien ici :


Cet entretien a été enregistrée en janvier 2019 avec Justine Mothe et Florent Barre.

Retrouvez l’intégralité de l’entretien Quorum ici :


Cet article vous a plu ? 🙂
Partagez-le 👉

Quorum en action est une série de témoignages et d’expériences d’utilisateurs de Quorum.

Ils partagent avec nous leurs bonnes pratiques, ce qui a fait la différence, les fonctionnalités clées.

Pour Black Lives Matter à Chicago, Tanya Watkins raconte comment Soul Chicago et Black Lives Matter s’équipent technologiquement face à l’opposition.

La citation

« Aller parler aux gens. Peu importe où vous vous trouver dans le monde, si vous voulez diffuser vos idées et agir concrètement, il faut aller parler aux gens. Et sur ce point, les technologies de mobilisation peuvent vous aider. » 

Tanya, coordinatrice de campagne au sein de Black Lives Matter (“BLM”) dans la ville de Chicago.

Qui sont-ils ?

BLM est un mouvement qui se bat pour plus de justice raciale et économique aux Etats Unis. 
Leur mission: Aider les populations aux faibles revenus et apporter le support aux victimes d’injustices pour qu’elles fassent valoir leur droit.

Refuser de voir le monde tel qu’il est et préférer le voir tel qu’il devrait être.

Autour de quelques verres, la représentante de Chicago — Tanya — témoigne de son engagement, de ses bonnes pratiques en tant que coordinatrice des équipes militantes. Elle parle surtout de l’importance d’utiliser les technologies pour se battre contre “plus puissant que soi”.

Utiliser des technologies de mobilisation aussi pointue s que l’opposition pour changer la donne

“On ne construit pas un mouvement en un jour. Cela demande de la discipline, de la stratégie, et des outils professionnels. Ces éléments permettent de tenir sur la longueur et d’avoir un action concrète pour un impact social réel.”

Tanya, coordinatrice de campagne au sein de Black Lives Matter (“BLM”) dans la ville de Chicago.

Pour BLM, la difficulté réside dans ce qu’il souhaite toucher des populations marginalisées, donc difficiles à atteindre. Les technologies de mobilisation les aident à se rapprocher de ses populations par la coordination, l’analyse, et la puissance des communautés.

Ce qui fait la différence

Pour Tanya, Quorum est un formidable outil de support aux mouvements et organisations en même temps qu’une plateforme qui les connecte avec le public désireux d’agir en tant que bénévole.

Les organisations peuvent faire remonter les information importantes, collecter des données qu’ils peuvent enfin utiliser. Ils peuvent mener des stratégies ciblés et mener toujours plus de conversations pour mobiliser au maximum.


Vous pouvez visionner l’interview ici :


Cet article vous a plu ? 🙂
Partagez-le 👉

Quorum en action est une série de témoignages et d’expériences d’utilisateurs de Quorum.

Ils partagent avec nous leurs bonnes pratiques, ce qui a fait la différence, les fonctionnalités clées.

L’association Aimer Nancy est une association citoyenne qui soutient Laurent Hénart, maire de Nancy, dans sa candidature aux élections municipales et plus généralement dans son action pour la Ville.

L’association gère au quotidien ses données, ses équipes et ses relations avec les citoyens avec l’appui de l’application Quorum et d’une équipe de volontaires de plus en plus nombreux.

Un chiffre

  • 87 membres de l’association utilisent l’application pour militer sur le terrain pendant la campagne

Ce qui fait la différence

L’équipe d’Aimer Nancy s’appuient sur la fonctionnalité de gestion de la base de contacts (CRM citoyens) qui lui a permis de tenir informé tous ses soutiens sur des sujets qui les intéressent et de ne jamais cessé le contact avec les citoyens pour une démocratie permanente !

Pour organiser son équipe, la création d’actions (en particulier les actions de boîtage) ont permis aux équipes de mieux s’organiser sur le terrain.

Enfin, la fonctionnalité d’analyse permet à l’équipe de définir des zones d’actions prioritaires sur le territoire de Nancy et d’optimiser ainsi les actions menées.

Tout au long de leur action, les équipes d’Aimer Nancy peuvent ainsi s’appuyer sur l’extraction de données pertinentes pour leur action, par quartiers, par rues leur permettant de piloter leur stratégie.


Cet article vous a plu ? 🙂
Partagez-le 👉

Au commencement de Quorum,
il y a ceux qui s’engagent
(bénévoles, militants, ONG, élus, travailleurs de la démocratie).
Et il y a le monde qui change.

Nous pensons que ceux s’engagent et qui se mettent au service de la société, ceux qui s’efforcent de faire évoluer les idées, les lois et de transformer notre quotidien méritent des outils simples et puissants qui les laissent libres de se concentrer sur l’essentiel : leur action.

Il y a aussi le monde qui change. Le rapport à l’immédiateté, la multiplication des plateformes de communication, les citoyens qui agissent plus au coup de coeur qu’auparavant. Et puis la multiplication des données, la nécessité de faire entendre sa voix personnelle, le besoin de capter l’attention là où l’impact sera le plus grand. Et enfin les bénévoles qui – de plus en plus – veulent être automnes, s’engager quand ils ont une minute et de n’importe où.

Quorum est né de la rencontre entre ces idées.

Adapter ceux qui s’engagent au monde d’aujourd’hui. Leur fournir des outils (au moins) aussi puissants que ceux que l’on retrouve dans tous les autres secteurs ; leur permettre ainsi d’apporter structure et perspective à leur combat.
Avec Quorum, nous ne prétendons pas changer le monde, mais notre objectif est de simplifier au moins un petit peu le quotidien de ceux qui s’en chargent.

Enfin, nous croyons dans le futur de l’engagement : de plus en plus de personnes voudront s’engager, aider, participer, agir, prendre leur part.
Alors avec Quorum, nous prenons la notre. En développant des outils qui rendent ce futur possible, accessible, et exaltant.


Cet article vous a plu ? 🙂
Partagez-le 👉