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Les entretiens Quorum sont une série d’entretiens audio ou vidéo menés avec des experts et des engagés.

Cet article est extrait de l’entretien audio avec Camille Marguin, co-présidente de Tous Élus et ancienne déléguée générale de Générations Cobayes, l’association qui a mis sur la place publique le débat sur les perturbateurs endocriniens.

▶️ Entretien que vous pouvez retrouver dans son intégralité ici

? Retrouvez l’extrait de l’entretien qui nous a permis de rédiger cet article à la fin de cette page. Bonne lecture et bonne écoute !

Pour beaucoup d’associations il est difficile de s’organiser et d’accueillir dans de bonnes conditions bénévoles ou militants. Le problème identifié par Camille est le suivant : “Les responsables d’associations n’arrivent pas à prendre le recul nécessaire pour s’organiser eux-même et ainsi pouvoir intégrer de nouveaux bénévoles”.  Il faut donc déjà arriver à s’organiser soi-même.


“Il y a plein d’associations qui dans l’absolu ont besoin de bénévoles mais qui n’arrive pas à identifier ce qu’elles feraient faire à leur bénévoles.”

Avec en quelques semaines plus de 100 bénévoles chez Tous Élus, l’expérience de Génération Cobaye (de 5 bénévoles jusqu’à 300 bénévoles actifs ), Camille sait de quoi elle parle.

“Former les bénévoles à être des managers de bénévoles”

Tout est dans la culture de l’association, le choix du mode de démocratie interne et la formation.

1.Définir sa culture, choisir un mode de démocratie interne

Définir sa culture concrètement c’est établir pour l’organisation ou l’association des éléments structurants et clairs pour toute l’équipe et les bénévoles.

Le plus simple alors est de créer des listes :

  • Ce que l’on fait vs ce que l’on ne fait pas
  • Ce que l’on défend vs Ce que l’on combat 

C’est une méthode qui permet d’être structurant et clair avec les bénévoles. Pour qu’il puisse prendre toute la place qu’ils peuvent pour diffuser votre message sans utiliser des méthodes que vous n’approuvez pas ( Ce que l’on fait vs ce que l’on ne fait pas ) ou défendre des positions que vous ne cautionnez pas  Ce que l’on défend vs Ce que l’on combat .  De plus, ces listes se diffusent facilement, elles sont facile à prendre en compte et claire sur ce qu’il ne faut surtout pas faire.

Vous pouvez aussi facilement faire évoluer ces listes au gré des situations rencontrées !

2.Ne pas avoir de tabou sur la professionnalisation de sa structure

“On se sert des compétences des gens. Il faut pouvoir se dire dire que c’est comme une PME avec 100 personnes.”

Le fait d’organiser professionnellement l’association donne une vision structurée et large du mouvement. “Je mappe ce qu’il y a dans l’écosystème et quels sont les besoins”.

Il faut qu’il y ait une vision macro de l’association pour que ca fonctionne”. En bref, on sait qui fait quoi, comment et quand.

3.Faire attention au “burnout associatif”

Gérer 80 personnes c’est un boulot de dingue.” Mais ce temps d’organisation et de prise de décision est finalement largement compensé sur le long terme. “Le temps que tu prend tu le gagne après sur l’engagement de ses bénévoles.” Ils vont plus s’engager que les autres, s’il y a un plan de route clair et défini en amont.

4.Mettre l’accent sur la formation de ses bénévoles

Pour Camille, il faut “former les bénévoles à être des managers de bénévoles. C’est aussi le principe de l’empowerment. Donner des responsabilités pour aller plus vite.

“Manager aussi une compétence importante et très valorisable en dehors de l’association”

Avoir des bénévoles qui vont savoir quels sont leur objectifs, combien ils ont besoin de bénévoles et comment les former, ca change tout dans l’organisation de l’association. C’est comme comme ca qu’on arrive à mobiliser efficacement.

5. Les petits pas ou le micro-engagement

Dernière stratégie, celle des petits pas. C’est l’engagement petit à petit.

“Par exemple on va proposer une action de courte de 4h seulement puis il y va en avoir 50% vont vouloir faire plus et les 50% vont décider d’arrêter”.

Ce système  respecte chacun pour que le bénévolat reste du plaisir. L’engagement c’est pour tout le monde et c’est partout, chacun de nous peut s’engager tant qu’on lui donne les moyens. “Il n’y a personne qui ne s’intéresse à rien. Tout le monde a des trucs qui agacent.” Il est facile de trouver un mouvement qui défend notre cause, ne serait-ce qu’en cherchant sur Google. “L’engagement c’est pas forcément le moteur de sa vie”, il doit être adapté à chacun mais “on peut peut commencer doucement par des micro-engagement.”

Retrouvez l’extrait de l’entretien ici :


Cet entretien a été enregistrée en janvier 2019 avec Justine Mothe et Florent Barre.

Retrouvez l’intégralité de l’entretien Quorum ici :


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Quorum en action est une série de témoignages et d’expériences d’utilisateurs de Quorum.

Ils partagent avec nous leurs bonnes pratiques, ce qui a fait la différence, les fonctionnalités clées.

Pour Black Lives Matter à Chicago, Tanya Watkins raconte comment Soul Chicago et Black Lives Matter s’équipent technologiquement face à l’opposition.

La citation

« Aller parler aux gens. Peu importe où vous vous trouver dans le monde, si vous voulez diffuser vos idées et agir concrètement, il faut aller parler aux gens. Et sur ce point, les technologies de mobilisation peuvent vous aider. » 

Tanya, coordinatrice de campagne au sein de Black Lives Matter (“BLM”) dans la ville de Chicago.

Qui sont-ils ?

BLM est un mouvement qui se bat pour plus de justice raciale et économique aux Etats Unis. 
Leur mission: Aider les populations aux faibles revenus et apporter le support aux victimes d’injustices pour qu’elles fassent valoir leur droit.

Refuser de voir le monde tel qu’il est et préférer le voir tel qu’il devrait être.

Autour de quelques verres, la représentante de Chicago — Tanya — témoigne de son engagement, de ses bonnes pratiques en tant que coordinatrice des équipes militantes. Elle parle surtout de l’importance d’utiliser les technologies pour se battre contre “plus puissant que soi”.

Utiliser des technologies de mobilisation aussi pointue s que l’opposition pour changer la donne

“On ne construit pas un mouvement en un jour. Cela demande de la discipline, de la stratégie, et des outils professionnels. Ces éléments permettent de tenir sur la longueur et d’avoir un action concrète pour un impact social réel.”

Tanya, coordinatrice de campagne au sein de Black Lives Matter (“BLM”) dans la ville de Chicago.

Pour BLM, la difficulté réside dans ce qu’il souhaite toucher des populations marginalisées, donc difficiles à atteindre. Les technologies de mobilisation les aident à se rapprocher de ses populations par la coordination, l’analyse, et la puissance des communautés.

Ce qui fait la différence

Pour Tanya, Quorum est un formidable outil de support aux mouvements et organisations en même temps qu’une plateforme qui les connecte avec le public désireux d’agir en tant que bénévole.

Les organisations peuvent faire remonter les information importantes, collecter des données qu’ils peuvent enfin utiliser. Ils peuvent mener des stratégies ciblés et mener toujours plus de conversations pour mobiliser au maximum.


Vous pouvez visionner l’interview ici :


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Quorum en action est une série de témoignages et d’expériences d’utilisateurs de Quorum.

Ils partagent avec nous leurs bonnes pratiques, ce qui a fait la différence, les fonctionnalités clées.

Frédérique Meunier est candidate en Corrèze, majoritairement rurale et historiquement opposée à sa ligne politique. Elle gagnera à 25 voix d’écarts contre toute attente.
Elle mène campagne avec l’appui de l’application Quorum et d’une équipe de volontaires de plus en plus nombreux et outillés de l’application.

Les chiffres : gagner contre toute attente

Sa forte implication sur le terrain lui permet d’être élue par 25 voix d’écartsur plus de 60 000 votants.

Quorum vous aide à organiser et coordonner vos actions de terrain.
Credits : Frédérique Meunier au contact des citoyens.

Ce qui a fait la différence

L’équipe de Frédérique Meunier s’est appuyée sur la fonctionnalité cartographique pour définir des zones d’actions prioritaires sur son territoire de campagne.

L’action des bénévoles sur le terrain a fait le reste. Cette victoire démontre que l’alliance du digital et du terrain permet de faire la différence


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Au commencement de Quorum,
il y a ceux qui s’engagent
(bénévoles, militants, ONG, élus, travailleurs de la démocratie).
Et il y a le monde qui change.

Nous pensons que ceux s’engagent et qui se mettent au service de la société, ceux qui s’efforcent de faire évoluer les idées, les lois et de transformer notre quotidien méritent des outils simples et puissants qui les laissent libres de se concentrer sur l’essentiel : leur action.

Il y a aussi le monde qui change. Le rapport à l’immédiateté, la multiplication des plateformes de communication, les citoyens qui agissent plus au coup de coeur qu’auparavant. Et puis la multiplication des données, la nécessité de faire entendre sa voix personnelle, le besoin de capter l’attention là où l’impact sera le plus grand. Et enfin les bénévoles qui – de plus en plus – veulent être automnes, s’engager quand ils ont une minute et de n’importe où.

Quorum est né de la rencontre entre ces idées.

Adapter ceux qui s’engagent au monde d’aujourd’hui. Leur fournir des outils (au moins) aussi puissants que ceux que l’on retrouve dans tous les autres secteurs ; leur permettre ainsi d’apporter structure et perspective à leur combat.
Avec Quorum, nous ne prétendons pas changer le monde, mais notre objectif est de simplifier au moins un petit peu le quotidien de ceux qui s’en chargent.

Enfin, nous croyons dans le futur de l’engagement : de plus en plus de personnes voudront s’engager, aider, participer, agir, prendre leur part.
Alors avec Quorum, nous prenons la notre. En développant des outils qui rendent ce futur possible, accessible, et exaltant.


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